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pub Jouer à la bourse quand on travaille
Une à deux heures chaque we, pas plus pour appliquer cette approche de l'achat sur repli dans les marchés haussiers. Les critères sont précis. Du prêt à l'emploi. L'une de nos meilleurs ventes.
   
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interview filet filet

photo1 Mon PEA a fait 40% de progression sur les 5 premiers mois 2006... et puis...

Cela fait plusieurs mois qu'un lecteur nous contactait et nous envoyait ses résultats. Tout a commencé en fait pour lui par la lecture du livre JOUER A LA BOURSE QUAND ON TRAVAILLE. L'histoire s'est poursuivie avec le livre de Samuel Rondot. Il faut également rajouter une bonne dose d'observation et une solide envie de créer sa propre stratégie d'investissement. Et nous avons obtenu cette interview assez technique !
 
(interview exclusive réalisée en octobre 2006)
 
 
 
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Edouard Valys Editions : Commençons par retracer votre parcours !

Vincent Lebreton : début 2005, je gagne 20% en deux mois sur mon PEA que je reperds intégralement fin avril. Je n'ai pas su prendre mes bénéfices et me mettre liquide quand il le fallait. Un peu trop de gourmandise également... En réaction à cete perte, je m'abonne un an à des conseils boursiers (chez JDH). Beaucoup de fondamental, des bonnes idées, mais très peu de market timing finalement. En octobre 2005, je prends une "nouvelle casserole" de 10%.

J'achète alors le livre de Fabien Lignon, Jouer à la Bourse quand on travaille (En savoir plus) qui m'inspire beaucoup. Je découvre l'importance de la volatilité et la notion d'élan à travers son indicateur de puissance de momentum. Je programme tout sous Excel et je commence le suivi des actions avec.

Mixtant avec d'autres sources, j'obtiens des résultats intéressants : +40% sur mon PEA de janvier 2006 à mai 2006. La technique inspirée de Fabien Lignon a fait ses preuves, notamment sur les valeurs comme Métaleurop, Artprice, xilam, Euro-ressource, Vet affaire, CBO Territoria, Soditech, Bac Majestic, Moneyline, Lisi BS...

 
 
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Edouard Valys Editions : Et puis ?

Vincent Lebreton : le marché retombe en mai 2006. Je ne sais pas couper et prendre ni mes pertes ni mes gains. Pire, je suis parvenu à un résultat particulièrement négatif en revendant les valeurs qui avaient le moins baissé et en conservant celles qui étaient le plus en pertes. Bilan, elles se sont écroulées bien plus fort que les autres. Je me suis en plus replacé sur d'autres titres juste avant la dernière jambe de baisse. J'ai pratiquement tout reperdu mes gains. Il me restait à peine 5% de plus values sur les 40% que j'avais accumlé en cinq mois !

Je diagnostique donc que j'ai des carences... Je parviens à la conclusion qu'il faut maîtriser la tendance du marché dans sa globalité pour gérer les phases de baisse. J'achète le livre de Samuel Rondot (En savoir plus). Ses calculs matricielles me plaisaient d'emblée. En fait, j'avais déjà commencé à travailler sur une approche similaire.

 
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Edouard Valys Editions : Quel était votre concept ?

Vincent Lebreton : J'ai programmé sous Excel un outil de traçage automatique de canaux à court, moyen et long terme.

Je procède de la manière suivante : je prends à long terme la moyenne mobile 220 jours. Je relève sa dernière valeur de la veille. Ensuite, je sélectionne la valeur de la MM 220 jours, 80 séances en arrière (soit environ quatre mois). Je trace une droite avec ces deux points. Puis je demande à Excel de sélectionner à partir des cours de clôtures, le plus haut maximum rencontré au cours des 160 dernières séances et le plus bas. Je trace alors deux parallèles à la première droite que j'ai obtenu. Et j'obtiens mon canal.

Je répète à court terme la même opération à partir de la moyenne mobile 20 jours. Et à moyen terme, j'utilise la moyenne mobile 50 jours (ci-dessous un exemple de ses 3 canaux CT, MT et LT).

 
 

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Edouard Valys Editions : Et le rapport avec le calcul matriciel ?

Vincent Le Breton : Je sélectionne une liste de valeurs, le SBF 120 depuis la lecture du livre de Samuel Rondot et je calcule le nombre de valeurs qui sont situées en haut de canal et le nombre de titres qui sont proches de leur bas de canal. J'effectue ce décompte sur les trois canaux, CT, MT et LT. J'obtiens un indicateur matriciel comme ceux présentés dans le livre +460% en dix huit mois sur le marché français (voir ci dessous un exemple de cet indicateur matriciel basé sur les canaux).
 
 

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Edouard Valys Editions : Quels sont les autres outils que vous avez développé ?

Vincent Lebreton : J'ai travaillé sur les MACD, DMI et ADX. J'ai également modifié l'approche initiale de Fabien Lignon pour les signaux d'entrée en position. Je cherche à capturer les valeurs au moment de leur décollage et non en achat sur repli. J'utilise un filtre de hausse supplémentaire, composé d'un écart type des variations journalières. Enfin, je regarde le RSI inversé de Samuel Rondot.

Ma démarche est donc désormais composée d'une approche en market timing de marché au départ. Je regarde la tendance du CAC 40 et si je n'ai aucune anticipation baissière, je recherche ensuite des valeurs à acheter pour mon PEA. Ce dernier est légèrement remonté en septembre à +15% de gains depuis le début de l'année.

 
 
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Edouard Valys Editions : Ce qui est frappant dans votre démarche, c'est que vous faîtes évoluer votre méthode en permanence depuis deux ans, en sachant que vous adoptez de grands changements après avoir encaissé des pertes. Vous parvenez avec une logique dérivée du livre de Fabien Lignon, à gagner 40% en quelques mois sans effet de levier sur votre PEA, ce qui est remarquable. Vous commettez alors une erreur, celle de ne pas couper vos pertes. Et vous complétez en ajoutant une notion de market timing, en ayant peut être l'espoir secret que vous n'aurez plus le besoin de couper ?

Vincent Lebreton : Peut être que vous avez raison. Mais vous oubliez un point. Je désire mettre au point ma propre approche. Celles proposées dans les livres JOUER A LA BOURSE QUAND ON TRAVAILLE OU +460% EN 18 MOIS ne sont jamais que des créations réalisées par d'autres personnes. Elles fonctionnent bien. Et je n'aurais jamais progressé aussi vite sans elles. Mais mon ambition, mon défi et mon plaisir sont de pratiquer ma propre méthode d'investissement et de gagner avec.
 
 
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Edouard Valys Editions : Happy End heureux pour cette 19ème interview, puisque Vincent Lebreton a repris contact avec nous deux mois après l'entretien composé des précédentes questions, pour nous expliquer qu'il avait fini l'année sur son PEA à +40,4% précisément. Il a donc regagné intégralement ce qu'il avait perdu dans son passage à vide de l'été. Voici ses explications :

Vincent Lebreton : Je suis très content. L'interview m'a remis sur les rails. J'ai encore fait une découverte dans l'analyse de mes canaux, de type chartiste pure. J'ai observé que l'écart à la Moyenne mobile à 20 jours joue comme un élastique. En superposant cette approche à celle de la détection de support et résistance, je suis parvenu à intervenir sur des rebonds assez rapides.
 

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