Nous sommes sur le même bateau, vous et moi !
Voici pourquoi !
Un jour, je me suis aperçu que 30.000 euros traînaient sur mes comptes, dont je ne savais que faire. Aucune utilité. Ils dormaient paisiblement depuis plusieurs mois, voire plusieurs trimestres. J’ai fini par craquer. Je suis allé à la banque et j’ai demandé à les mettre sur du monétaire bloqué à trois mois. Sans même regarder le niveau des taux d’intérêts. Je ne voulais pas me faire du mal…
Quelques semaines plus tard, je suis tombé par hasard sur ce fameux rendement octroyé : 2,20% en base annuelle. Une misère en-dessous de la misère que j’escomptais.
J’ai pris un coup de sang. Je me suis dit. Je n’ai certes pas le temps de suivre comme dans le passé les échanges du matin au soir. Mais, de là à placer à 2,20% cet argent, c’est la décadence... Il fut un temps en effet où mon compte personnel variait de 3.000 euros par jour. Finir avec 600 euros de variation annuelle, c’est comme se retrouver dans la peau d’une vieille chaussette sale en pleine Afrique, après une carrière déjà bien remplie en France. Je me suis donc mis à réfléchir à une solution.
Vu que ces 30.000 euros étaient emprisonnés pour trois mois, je leur ai fait la promesse qu’à leur sortie de « taule », ils auraient un nouvel avenir plus somptueux. En discutant avec des amis, j’ai découvert que je n’étais pas tout seul à avoir le même problème d’incompatibilité « temps / jeu en bourse ».
Vous tenez dans vos mains, le résultat de mes réflexions et l’avenir de ces 30.000 euros qui s’épanouiront nettement plus que chez mon banquier.
Jouer à la bourse quand on travaille, c’est une heure chaque week-end, une stratégie à mettre en œuvre, du bon sens et quelques moyens informatiques !